07 avril 2008
Rattrapage... Du coup, deux entrées d'affilée
Texte écrit le 2 avril 2008 à 18:55

Tzitza (27 mai 1997 - 2 avril 2008)
Photo prise le 1 avril 2008
Rattrapage, suite
Ma vie, ces
jours-ci…
J’ai
perdu ma chienne et cela m’a fait ressentir beaucoup de choses, à côté du
chagrin. Et cela a suscité beaucoup de réflexions.
Je
comprends mieux mes parents qui s’inquiètent de ma « non-vie ». Si j’ai tant de
chagrin pour ma petite chienne, quelle doit être leur préoccupation pour moi,
alors ?
Du coup,
maintenant, Clara sort en laisse. Elle veut bien marcher quand c'est ma mère ou
mon frère qui sortent avec elle, elle a même compris qu'elle pouvait
faire pipi tenue en laisse.
Ce matin, je me
suis aventurée dehors moi. Eh bien elle me fait le même coup qu'avant, au
temps où l'on redoutait la grippe aviaire. Je tiens la laisse de la main
droite, eh ben non, elle veut absolument marcher de mon côté gauche. J'ai la
laisse autour des jambes, très bon préalable pour tomber, moi qui redoute déjà
tant de marcher dehors!!!! On est mal parties, hein?
Alors je la
laisse libre, pensant qu'elle resterait près de moi. (Avec mon frère, elle se
tient à côté de lui, laisse ou pas laisse). Ouais... Elle a filé comme un
éclair jusq'au petit terrain de jeu au bout de la rue où elle a joué avec des
enfants (selon le rapport du voisin à qui j'ai téléphoné pour vérifier).
Vous
aurez compris - j'ai du pain sur la planche ce printemps. Pour elle, pour moi,
pour la vie.
Parce
que, vous le savez déjà, et je viens de m'en rendre compte une fois de
plus: on est accrochés à la vie par un fil très ténu.
Et
j'ai compris que la vie, je l'aimais après tout. Enfin... Je crois. Bien
qu'elle soit dure... Et imprévisible. Hier soir, un dépôt de pesticides a
explosé dans une usine à quelques kilomètres de chez moi. J'ai du fermer les
fenêtres. Encore plus enfermée dans ma prison volontaire, j'avais envie de
marcher et respirer un air pur. Mal partie aussi, l'envie, hein?
Mais sinon, ça va. Je n'ai pas énormément de travail, juste ce qu'il faut
(contrairement à mars où, par exemple, j'ai passé la journée de mon
anniversaire à bosser 18 heures devant l'ordi), le printemps est arrivé, les
gens qui m'aiment et que j'aime sont là, et ils continuent à m'aimer même
quand je suis pénible, donc, comme je disais, c'est beau, la vie.
Beau
et court. Alors, il ne faut pas la gaspiller.
12 février 2008
Me sus fait taguer
J'ai été taguée par Cassy
J'ai écrit l'entrée toute entière, puis j'ai fait une fausse manip et pouf, pu rien!!!! 'Reusement ce n'était pas long.
La consigne c’est : Citer le blog qui
vous a lancé dans le jeu, redonner le règlement, mentionner six choses
sans importance sur soi puis trouver six autres personnes auxquelles
passer le jeu et les en prévenir.
1. Ce qui est sans importance pour moi, c'est moi, déjà et d'abord!
2. Les biens matériels de toute sorte, sauf ceux de première nécessité, et peut-être aussi de deuxième.
3. S'habiller à la mode et être "in" sous tous les points de vue.
4. Les connards qui se défoulent sur le Net en tentant d'agresser, rabaisser, humilier, intimider les autres. Je les ignore.
5. Où se trouvent les choses dans la maison, du moment que je n'en ai pas besoin. En revanche, quand j'en ai besoin, alors là je m'en veux terriblement d'être aussi négligente.
6. Que le ciel me tombe sur la tête. Primo, je ne suis pas Gauloise, secundo, si ça arrive, ben là de toutes façons TOUT deviendra sans importance!
Je tague certaines personnes de ma liste qui n'ont pas été taguées à ma connaissance, mais je dois dire que je lis très peu dernièrement, submergée par le boulot, alors je m'excuse à l'avance!!!!
Alain
Céline
Christine
Ilescook
Olive
Pralinette
04 février 2008
Ils sont fous ces... Serbes!
Sur un forum serbe sont apparus des commentaires concernant la victoire (victoire très serrée, je précise pour mes
lecteurs francophones) du Président actuel à la présidentielle chez nous,
hier. Dans l’un deux, il était écrit ce qui suit :
«Moi aussi j’ai pensé qu’on était un peuple fou. Puis finalement
peut-être non. Car nous étions toujours à un croisement et nous le restons
encore, j’ai déjà écrit quelque part que nous sommes un peu comme cet âne de
Buridan.
Si nous considérons la Serbie comme un pays au croisement entre deux
«civilisations» (L’Occident et l’Orient),
entre deux grandes puissances, si nous considérons comme telles l’Europe et la
Russie, ne serait-ce que pour illustrer ce que je raconte, si nous nous
rappelons tout ce qui nous «fouettait» à travers l’histoire lointaine et
récente, et nous «fouette» toujours, ce qui nous rend paumés encore dans la
phase de notre conception, il n’est pas étonnant du tout de nous avoir vu divisés
à un tel point à la présidentielle. Là aussi, vous le voyez bien, nous sommes à
un croisement.
Pour ma part, j’ai vote plutôt contre les radicaux que pour Tadic en tant
que tel, plus exactement, j’ai voté en faveur du modéré contre l’extrême. Je
dois dire cependant que plusieurs des interventions de M. Nikolic lors de cette
campagne, ainsi que son discours après sa défaite, m’ont agréablement surpris (je rajoute dans la version française – les
membres du Parti radical serbe sont assez désagréables, voire agressifs dans
leurs propos et parfois, dans le passé, même dans leurs actes, des bagarreurs
qui pointent du doigt tout ce qui leur semble «suspect et malhonnête» et aiment
beaucoup étaler le «linge sale» de leurs adversaires, eh bien le candidat radical
a eu des interventions plus que correctes, dernièrement).
J’admets sans hésiter que les démocrates n’ont pas répondu à nos attentes,
mais qui sait, peut-être ça ira mieux. Et bien sûr que la Russie est un
partenaire stratégique et économique puissant, mais j’en ai un peu marre qu’on
se distingue toujours et pas dans le sens le plus positif (malgré que le NON
historique de Tito à Staline était plutôt positif, mais voyez, Tito lui aussi
avait un regard juste sur le «croisement» que nous sommes, que nous devons
toujours faire des «manœuvres» dans un sens ou dans un autre). Mais pourquoi,
on se demande ???? Ne peut-on pas être normaux pour une fois, si tous
autour de nous vont en Union européenne, pourquoi nous on y irait pas, si
jamais elle s’écroule, cette Union, ben on verra au moment donné, puis
peut-être elle ne s’écroulera jamais.
Peut-être, si nous parvenons à nous «normaliser» sans plus être ce fameux
trou dans le tapis, qui sera brodé de fils d’or par l’Europe, à dit le
Monsieur, hein (un des candidats à dit
cela, le tapis étant l’Europe, l’autre ne a profité pour en faire une
interprétation négative, en omettant de mentionner les fils d’or), peut-être
effectivement nous pourrons élire les politiciens d’après leurs compétences
réelles, là, nous ne faisons que «manœuvrer» encore et toujours… Et pour nous
«normaliser», mis à part le patriotisme (le Kosovo), mis à part la résistance
envers l’Europe en raison de différentes conditions que l’on nous pose, en
raison des mauvais souvenirs des bombardements, du fait qu’en UE tout n’est pas idéal non plus, loin de là, pour nous
normaliser, donc, il faut que nous puissions TOUS manger correctement au moins
trois fois par jour, que nous ayons TOUS chaud en hiver et que nous allions
TOUS au bord de la mer en été sans forcément casser nos tirelires (quand je dis TOUS je me réfère à la
majorité, car la pauvreté est une tare non seulement ici, hein ?) de
pouvoir nous acheter des fringues convenables plus souvent, et non pas être des
réguliers dans des boutiques chinoises, acheter des voitures sans crédit,
sortir plus souvent, VOYAGER sans les procédures difficiles et les files
d’attente humiliantes dans divers consulats pour obtenir
un visa. Quand nous vivrons comme cela, nous pourrons y voir un peu plus clair,
nous ne serons pas, à ce moment-là, tellement divisés, tellement «au
croisement».
Et est-ce que nos frères de l’Est pourront nous assurer TOUT CELA ? Ou
bien eux aussi, comme beaucoup, ne voient que leur propre intérêt dans notre réalité
tourbillonnante?
Non, fous, nous ne le sommes quand même pas, nous sommes seulement très
confus et pratiquement contraints à faire de tels choix si radicalement, et
c’est bien le mot, opposés.»
02 février 2008
Avis, réactions, projections, etc…
J’ai lu hier l’entrée d’Alain. J’ai eu envie de réagir immédiatement, mais un commentaire aurait été trop long, et je n’avais pas le temps d’écrire une entrée. De toutes façons, la question qu’il soulève me préoccupe depuis pas mal de temps. Et pour moi, elle s’étend à beaucoup plus de situations que ne l’est celle dont parle Alain, même si j’ai vécu récemment une situation quasi similaire (ou c’était moi la personne qui manque de clairvoyance, il va de soi, hihi).
Sans vouloir trop entrer dans le détail, je dirai que plusieurs personnes qui me connaissent bien (même si là, je commence à me questionner à ce sujet) me disaient que j’ai des réactions irrationnelles à l’égard d’une personne qui m’est proche également depuis voilà six mois. Cette personne me ressemble beaucoup en beaucoup de choses, et un rapport de confiance s’est instauré entre nous. Je sais que c’est quelqu’un qui ne sait pas mentir et qui ne me déjouerait pas. Je ne l’idéalise pas, il a beaucoup de défauts, mais ce que je sais, j’en suis sûre.
Et voilà-t-il pas que des personnes qui me sont proches commencent à faire des commentaires dans le genre semblable à ceux dont parle Alain dans son entrée. Plusieurs personnes, même. Evidemment je pourrais dire, comme je l’ai observé dans un commentaire à mon entrée précédente, que chacun voit midi à sa porte. Je pourrais aussi réfléchir car si plusieurs personnes me disent une chose, peut-être effectivement moi, je n’y vois pas clair. Oui mais les personnes qui pensent comme moi au sujet de ce jeune homme (eh oui, c’est un jeune homme, vous vous en doutiez, hein ? :o))) ) sont beaucoup plus nombreuses que les «trouble-fête».
Ces derniers primo, sous-estiment mon intelligence et ma capacité de jugement. Secundo, sous-estiment ma valeur en tant qu’être humain. Enfin, je peux bien dire ça, mais je peux tout aussi bien dire que ces personnes ne croient pas, ou plus, en la bonté humaine qui existe pourtant, qu’elles ont un problème de confiance, en soi d’abord, en les autres ensuite, que certaines sont de ce fait parano sur les bords ou plus que sur les bords (je le suis aussi parfois, mais j’apprends de moins en moins à l’être, et puis pour avoir confiance, il suffit que les situations que je vis soient claires, que tout soit bien discuté, franchement et sincèrement), que c’est en fait leur propre expérience qui parle. Ou peut-être, ce qui est encore pire (et tout à fait possible pour certains) que ce sont eux qui, dans le fond, manquent de sincérité et sont capables de déjouer quelqu’un. Alors ils font des pro-jec-tions !!!
Dans son entrée, Alain a su prendre le recul nécessaire et il admet s’être peut-être précipité dans ses conclusions. Il est objectif et honnête envers soi-même, et envers ses lecteurs aussi.
Tout le monde ne fera pas ça. Bien souvent, les gens sont têtus et s’en tiennent à leur propre avis coûte que coûte. Peu importe s’ils «abîment» ou déstabilisent l’autre, pourvu qu’eux ils aient raison jusqu’au bout, et ils s’obstinent, et plus loin ça va, plus coriace leur entêtement devient !!!!
Pour ma part, en ce qui concerne le cas concret dont je parlais au début, personne ne peut plus me déstabiliser. Mais vous ne pouvez pas imaginer ce que j’ai pu entendre comme réactions et interprétations de nombreuses situations où les gens sont absolument incapables de «se mettre dans la peau de l’autre» et commentent uniquement d’après leur propre ressenti, leurs propres impressions. Ainsi, j’apprends à me confier aux autres de moins en moins. Les différents midis devant différentes portes, j’en ai un peu ma claque :o)))
Evidemment, j’apprécie et j’apprécierai toujours les conseils raisonnables, équilibrés, donnés avec le recul nécessaire, et surtout si ce conseil, je le demande. Mais les relations de proximité et de confiance sont souvent difficiles, pour moi au moins. Je sais que j’y suis pour beaucoup avec ma sincérité spontanée et mon objectivité un peu «cruelle », parfois.
A mon âge, il me serait difficile de changer . Ainsi, comme je l’ai dit de manière un peu brute dans mon entrée précédente, je préfère maintenir des relations «de surface» et être plus tranquille comme cela, que «plonger en profondeur». Car dans nos profondeurs respectives, il faut bien souvent faire beaucoup de ménage.
Et moi, je suis fainéante, mais ça, vous le savez déjà. :o)))))))))
29 janvier 2008
L’amour n’existe pas
23 janvier 2008
Je n’écris pas
Je ne dirai plus que je n’écrirai plus dans mon blog, je l’ai dit trop de fois, puis
je revenais sur ma décision.
12 janvier 2008
Ce que j’appelle une journée mouvementée
Et à lire des conneries, en plus, que Danielle Steel me pardonne!!! La nuit
précédente, je suis même allée imprimer la suite de « Bitter-sweet »
au milieu de la nuit, mais ma recharge imprimante a rendu l’âme trente pages
avant la fin.
Je termine ce boulot, ainsi qu’un autre, un peu plus relax, tout de suite après,
ce qui me permet de tchatcher un peu dans le même temps.
Après, c’était l’heure de mon travail quotidien pour la radio, et vous
n’êtes pas sans savoir, pour certains, que c’est lié à un horaire strict.
Entre temps, arrive ma recharge imprimante, avec le message oral de l’oie
qui travaille dans la boutique : "Qu’elle vérifie si sa recharge est
bien rechargée, je ne suis pas sûre si c’est fait, mais je suppose, vu que le
prix y est collé..."
Une oie, mais en fait elle ferait mieux d’aller garder des oies… Son manque
de professionnalisme ne l’a pas empêché de prendre mes sous.
Et de prendre aussi MON numéro de téléphone (ha ! comme si elle
comptait m’appeler), au lieu de donner le sien, pour que je puisse, au cas où
la recharge serait vide, l’appeler pour lui dire de venir la reprendre EN
RAMPANT pour qu’on la remplisse comme il se doit, et qu’elle me la ramène EN
RAMPANT encore (ça fait un kilomètre au moins, hein !)!!!!!!!!
C’était rechargé. Moins bien que la dernière fois, mais bon…
Entre temps, ma minute limite pour la radio approche, je me décarcasse
encore, je parviens à envoyer le texte sept minutes avant l’émission, et ma
collègue a du poireauter vingt minutes jusqu’à la fin, pour la lire en direct,
car son créneau enregistrement était terminé à cause de ma f… recharge (vous
suivez ?).
Soudain je me souviens que je n’ai bu que de l’eau aujourd’hui, et il est
six heures du soir. Je vais me préparer mon repas diététique (je suis au régime
depuis huit jours).
Le téléphone fixe sonne. Je m’arrange pour manger mon potage tout en
parlant, pour pas qu’il refroidisse.
Le portable sonne, alors ma cuisse de poulet et mes choux en vinaigrette
restent à attendre des temps meilleurs.
Puis arrive un petit régal que j’attendais depuis quelques jours:
Evidemment, j’appelle ma voisine pour lui montrer mon acquisition. Une autre voisine vient tout à fait par hasard. On bavarde. MSN sonne. Un SMS fait «toc
toc». Peu importe, je suis multitâche, je réponds partout, tout en bavardant
avec mes voisines et en transférant la photo plus haut sur mon ordi (car prise
avec mon téléphone).
Et ce n’est qu’après, finalement, que je suis allée dire bonsoir à la suite
de mon repas. La pauvre cuisse de poulet était déjà fatiguée d’attendre à être
dépecée par mes dents affamées!
Selon la loi de
Murphy, parfois, la journée est tout à fait muette, sourde, aveugle. Celle
d’avant-hier soir, en revanche, et de celles que j’appelle mouvementées, malgré ma
vie assez immobile.
Mais c’est fou ce qu’elle sent bon, ma nouvelle eau de toilette, «Lady Vintage» !!!
Alors je me
sentais bien. Très bien, même.
03 janvier 2008
Récapitulation
Normalement, les premiers jours de janvier, je fais une récapitulation de l’année
passée, au plan personnel j’entends, plus narcissique que moi tu trouves pas…
31 décembre 2007
Un jour noir
Evidemment, on n’est pas toujours au courant de tous les accidents qui
arrivent, et de mon côté, je déplore chaque vie perdue et surtout, surtout s’il
s’agit de jeunes.
Dans la nuit de vendredi à samedi, le Loft en direct, comme d’habitude,
tout le monde dort, mais il y a les SMS, jamais je ne regarde ça, je ne sais
pas pourquoi j’ai laissé cette chaîne et soudain des messages inquiétants apparaissent,
parlant de tragédie, suivis d’un défilement de texte (pour ça, j’avais encore
le choix entre le «crawl» anglais et la «bande défilante»
soulignée par Word, qui dit mieux ?), informant d’un très grave accident
de voiture qui s’est produit non loin de Belgrade sur une chaussée gelée, dans
un véhicule qui roulait à environ 110 Km/h…Le véhicule a dérapé et est tombé
dans une petite rivière, renversé sur le toit. Quelques minutes auparavant,
Elmir avait pris le volant, pour essayer la voiture. Les anciens lofteurs se rendaient en deux voitures
dans une discothèque dans une ville en Serbie proche de la frontière bosniaque.
Il est à supposer que tous avaient bu…
Zorica, 23 ans, Stevan, 23 ans, Elmir, 26 ans...
Alors entre ceux qui accusent l'institution des émissions téléréalité, ceux qui parlent de destin, ceux qui critiquent les contrôles routiers trop souples et les punitions insuffisamment rigoureuses, je reste là à regarder cette photo... Et c'est pourquoi je me suis dit samedi: "Merde, ils vivaient à pleins poumons, moi je vis au jour je jour dans la prison de mes peurs, en souhaitant parfois ne pas me réveiller le matin... Alors pourquoi pas moi, pourquoi eux, jeunes, intelligents, beaux?"
Vous comprendrez alors que samedi, j'avais envie de laisser tomber jusqu'à la vie, alors que dire du Net ou de mon blog...
En outre, je me suis sentie incomprise par des gens proches, mais c'est tout moi, ça.
Heureusement, Cassy a été là ce matin pour me remonter le moral. Et loin de ne rien écrire, j'ai même fait trop long.
Et je n'aime pas mon esprit de midinette "avide" de sensations, mais je ne pouvais pas ne pas écrire cette entrée.
Vous comprendrez, j'espère...
Sources des photos:
http://www.blic.co.yu/
http://www.novosti.co.yu/code/navigate.php?Id=2&dan=29&mesec=12&godina=2007

